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C'est bien vers Sainte Lucie que nous avions décidé de nous envoler en cette fin 2011, à l'arrache comme on peut le faire d'habitude... Mais je dois avouer que ce fut un bien beau cadeau de nwel que nous nous fîmes là :)
La photo n'est pas tirée d'un magazine, à peine recadrée, c'est beau non ? Et romantique. Mais on y reviendra, promis. De toute façon si tu repars de St Lucia sans avoir vu les pitons, en tant que touriste, c'est soit t'as fait exprès, soit t'as perdu tes thunes à l'aéroport et t'es obligé de repartir dans l'autre sens direct...
Donc revenons au début de ce voyage. Nous avions l'opportunité de nous fraire prêter, contre menue monnaie, une chambre chez une amie de notre ami. On est arrivé tard le soir, donc la découverte de la rue s'est faite le lendemain matin... tôt, vu que notre hôte partait pour le travail vers 7am et que sa mère l'ambiancait avec la radio, playin' loud, of course on est dans les Antilles !
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Au fond, c'est la mer des Caraibes, et en bord de mer on peut apercevoir facilement St Vincent. La ville c'est Vieux-Fort. Les gens sont plutôt pauvres, avec un salaire moyen du genre de celui de la Macédoine d'après nos calculs de nOs C'est Des Eux, si je me rappelle ca fait dans 150 euros par mois. Au niveau boulot, ils pêchent un peu, mais surtout beaucoup font tous les jours l'aller-retour à la capitale Castries, on n'a même pas pris de photos tellement c'est moche... Beaucoup de maisons sont des ti cases, comme celle de Jay :

Deux chambres, une entrée-salon, une cuisine, toilette et salle de bains séparés, on les apercoit là sur la gauche. Le tout dans 20m², ca fait pas mal, des fois c'est sportif. En plus, Jay, pour rajouter du beurre aux épinards, tient salon de coiffure "Jay Beauty Cove" si bien nommé, dans la cuisine avec moult produits et accessoires. L'expression petit-dejeuner sur le pouce prend tout son sens, t'as pas la place de mettre les autres doigts de toute manière :)

Pour prendre l'air nous sommes allés, à deux pas, sur la plage à la pointe sud de l'île, sandy beach, et aussi bien windy et sunny, histoire de choper le bronzage rouge-touriste qui va bien.

Comme mes photos ne sont pas préméditées, ca fait des panoramas un peu foireux, sorry...
Le lendemain, on a pris le bus, quelques kilomètres pour atteindre le village de Laborie. L'occasion de lézarder sur la plage et de faire quelques photos de magazine.

Belle vue depuis la terrasse du resto, stade de foot - ils sont très foot- barques de pêche, bien utiles pour aller décoincer un voilier qui s'était pris sur un récif, ha !
Et cocotiers :


St Lucia est une île avec beaucoup de cocotiers, toujours très hauts, au dessus de la plage ou de la plantation de bananes. D'ailleurs le lendemain, on a repris le bus pour monter à Castries avec Jay. Le bus ne démarre qu'une fois bien plein, et évidemment, roule à fond !

La route serpente pendant une heure et demie, d'abord sur le littoral très découpé de la côte atlantique, avec de belles falaises, puis traverse une campagne où abondent les plantations de bananiers, dont les fruits partent ensuite en europe et surtout en grande-bretagne, et donc les cocotiers, dont la consommation reste locale. Puis la route prend de l'altitude et traverse la montagne. Le relief est volcanique, la route est escarpée, en travaux, mais on a droit à un bout de forêt tropicale humide avec ses fougères arborescentes, bambous géants et autres luxuriences. Castries occupe une jolie baie mais la ville en elle-même ne présente pas d'autre intérêt que de faire quelques emplettes de souvenirs. Dont un coal-pot, bien lourd à trimbaler pendant le reste du voyage. Mais je ne pourrais pas dire que je n'avais pas été prévenu par ma chère épouse, te sakam !

Au retour de la ville, notre besoin de forêt et de montagne s'est fait d'autant plus grand et nous avons trouvé une chambre à Soufrière, ville qui tient son nom du volcan qui la domine, et où se trouvent les fameux pitons, classés patrimoine mondial depuis une paire d'années. Le tourisme à Soufrière est orienté luxe du coup et les touristes ont plutôt tendance à loger au nord, dans les parcs à moutons et se faire l'excursion en taxi-bus dans la journée. Alors les soirées sont plus calmes. Faut dire aussi qu'au nord ils ont des plages de sable blanc, des fonds moins abruptes que les pentes des pitons. La baie de la Soufrière est une, si ce n'est la plus profonde des baies dans la Caraibe si j'ai bon souvenir.
Donc là, changement de décor :

La vue est celle de notre chambre. Le temps paraît maussade, mais ca nous a plongé dans l'ambiance direct ! Et puis on est sous les tropiques, il a vite fait de changer le temps.

L'hotellier avait dû commander quelque chose, on a même eu droit à notre bateau de pirates !

Puis vient le soir...


Moi qui suit un contemplatif, j'ai été servi !

Au matin, la vue est pas mal non plus !

Et on voit un peu mieux les alentours de l'hotel qu'on n'a fait qu'apercevoir la veille. L'embarcadère avec ce petit coin d'eau à la couleur insolite.

Et The Still Restaurant, où se trouve notre chambre. C'est donc là qu'on a reveillonné, en tête à tête, seuls et uniques clients, c'était très rôôômantique :) On n'a pas traîné non plus, histoire que la serveuse puisse rejoindre sa famille à elle, vu qu'apparement noel se fêterait en famille, dernière nouvelle !

Du même ponton, nous avons pris une barque pour aller visiter les pitons de plus près. La barque est sympa, mais on va pas s'étendre sur le guide. De son nom Por-G, tatoué au trombone sur le bras, qui fait son biz on peut pas vraiment lui en vouloir les temps sont ainsi, mais c'est pas lui non plus qui nous a fait découvrir les petits coins. De toute manière, deux blancs à SxL, c'est des portes-monnaies sur pattes...

Revenons à notre balade aux pitons, qui commence par Petit Piton ci dessous. C'est fou comme la nature peut te ramener vite fait à ta condition de petite chose.


On avait vu Gros Piton depuis le bus et on devinait son pied depuis notre balcon. Le découvrir en bateau ca varie les plaisirs.

D'encore plus près ca donne ca :

L'eau est si claire, on se croirait sur un lac de montagne. En plus y'a des vaches !

Et puis retour sur le ti piton

Et là, sur la droite, retour à la montagne avec une spéciale dédicace pour les Prabériens ! Moi, spontanément, j'ai vu Prapoutel sous les tropiques...

En fait c'est un hotel de lusque avec vue sur les deux pitons tout de même. Au pied de Ti Piton se trouve Jalousie Beach, colonisée par les hotels mais avec un petit coin pour les pauvres, qui nous ont permis de manger, local et pas cher. Un amerloque qui trouvait la bière encore trop chère s'est fait envoyer voir au bar de l'hotel si l'herbe est plus fraiche, le tout en créole, le pauvre il a rien compris :)) Mais moi un peu, du coup ca permet d'échanger différement, on voit le pays autrement...
Il y a à cet endroit une zone réservée pour le snorkeling et nous avions pris nos masques, alors on a pu voir le Ti Piton s'enfoncer sous l'eau, s'orner de coraux de toutes formes et de toutes les couleurs, des poissons, très joli.

En se séchant, vue sur le Gwo Piton

Retour ensuite vers Soufrière, le ghetto de pêcheurs, des cases là aussi. On y est passé après en revenant du volcan, et c'est bien qu'on ait été avec un local. Un peu comme à Vieux-Fort au début du séjour, d'abord deux blancs dans un ghetto c'est insolite et plus le temps passe et ca devient carrément incongru.


Le lendemain, nous reprenons le bateau pour aller sur une autre plage, anse Chastanet. Sur le trajet, une faille dans la falaise remplie de chauves-souris en grappes mouvantes. Malheureusement, c'est pas toujours facile de faire des photos sur un bateau, alors vous aurez le dessin.

Anse Chastanet donc, elle aussi colonisée par un hotel de luxe... sont partout ! Tout est pailloté, mais la plage reste sympa avec son sable noir, et une balade sous l'eau m'a permis de voir ma première murène, petite et farouche, très gracieuse en tout cas. Ca m'a sauvé la journée :)

J'exagère, puisque au retour, la vue s'est avérée très sympa :


Après nous être bien remplis les yeux, on s'est dit qu'on pouvait aller un peu à la montagne. Et puis nous avons aussi dû quitter la chambre qui était réservée par d'autres. Le proprio nous propose de nous reloger chez sa soeur, dans une chambre un peu moins chère, et on a compris pourquoi, elle donnait sur le parking. Heureusement, en route, il nous avait proposé de nous installer dans une villa à lui qu'on a pu aperceoir depuis la voiture, perdue au milieu de la colline, dans la verdure. Le tout au même prix que la chambre précédente. Ben on a dit oui, hein, et vous comprenez pourquoi si vous vous rappellez de la première photo de ce post, prise depuis le balcon :)



Et c'est pas tout. J'ai été personnellement épaté par les menuiseries, toutes en bois de Mahogany issu de la plantation en dessous, très beau.


La cuisine n'est certes pas en bois exotique mais elle était suffisamment spacieuse pour donner l'envie de cuisiner à ma femme. Incredible. Cuisiner avec une telle vue, qui refuserait ?

Montons à la chambre si vous le voulez bien :)


Pour vous situer, on apercoit au fond à droite le bout de la baie où on logeait avant...

Et la salle de bain. Ca faisait tellement longtemps que je n'avais pas pris un bain bien chaud avec un bouquin, bwoy c'est bon ! Et je ne vous mets pas la photo, mais sur la droite c'est ouvert sur l'extérieur, avec une douche géante. Sûrement pour l'été, non pas qu'il y ait eu de la neige, mais l'hiver nouzot on a moins chaud...

Et puis la vue quoi !



La nuit aussi la vue est belle, et pour peu que la lune soit de sortie au dessus de la baie, se reflète dans la mer, ca devient idyllique.

Et puis au matin, revoila les pitons, et aussi le volcan dont on aperçoit les fumées sur la gauche. J'aurais pu rester là longtemps...

Mais le temps passe, et ce jour nous partons à pied rejoindre Thomas, homme à tout faire de l'hotel et de la plantation qui nous sert de guide. Et on commence par Diamond Waterfall. Parce que c'est le plus accessible, notamment pour les autres couples de l'hotel qui sont de la partie. Mais en fait, ca devrait constituer la fin, puisque les eaux sont celles du volcan en amont.

D'où la couleur de l'eau, mais ca on le comprend plus tard. 50 mètres plus bas il y a une source d'eau chaude, claire, qui a été captée. Des bains ont été aménagés par les colons francais pour imiter ceux qu'on pouvait trouver à Aix-les-bains par exemple, c'est dit-on curratif. En contrebas se trouve un jardin botanique, tropical évidemment. Nous, ayant visité la plantation la veille, on connaissait pas mal de choses mais on a pu voir une paire d'orchidées, ca fait toujours plaisir.

Nous décidons ensuite de continuer à pied jusqu'au volcan accompagnés d'un couple de canadiens vaillants. Thomas, contrairement aux précédents et même au suivant, n'a pas cherché à nous gratter. Les autres nous avaient dit que le volcan c'était loin, qu'il fallait absolument prendre un bus, voire un taxi et aussi un guide sur place. En fait non, rien de tout ca.

En chemin Thomas nous montre encore plein de plantes au bord de la route et toutes ont une utilité pour un truc quelconque, c'est fou. Et un petit coup d'oeil sur Ti Piton, puis quelques centaines de mètres plus haut, on arrive dans le vif du sujet.


Là on le devine à peine mais sous la fumée se trouve une mare de boue bouillonante. Au premier plan on distingue les veines de soufre qui seront transformées en savons.

Et là le ruisseau de boue qui donc aboutit plus bas à Diamond Waterfall.

Mais d'abord, une trentaine de mètres plus bas, la température du ruisseau s'adoucit, reste chaude mais agréable. Là on pêche du bout du pied la boue la plus fine qui se dépose au fond du ruisseau et on se tartine conscienscieusement tout le corps.

Vous l'aurez remarqué je n'ai pas l'habitude de nous montrer, mais ma chérie plongée dans la boue avec ce côté rite primitif du néolithique, so charming.
Puis la boue sèche peu à peu et on finit par se rincer dans un bain d'eau-boue chaude dont on n'aimerait sortir pour rien au monde.
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Le jour s'avance tout de même alors on garde un peu de boue sur le visage seulement pour aller se rincer ailleurs, à Piton Waterfall. Donc on se balade comme ca sur la route dans la campagne avec notre masque qui commence a blanchir et qui commence à bien tirer. On croise une vache qui s'en fout !

Puis on repasse au pied de Ti Piton d'où le nom de la cascade, Piton Waterfall.


Impressive isn't it ?

Je vous épargne la vue des bains municipaux qui se trouvent en dessous mais l'eau est chaude et les gosses ont l'air de kiffer. En rentrant on longe le littoral, ce qui nous aura fait une bonne balade. Après un bon bain, un ti dessin :

Comme j'en parlais plus haut, nous avions visité avec Thomas la plantation de Mr Du Boulay, notre hôte. Comme beaucoup de noms de familles, de plages ou de baies ou de villages ou que sais-je encore, il y a une consonnance française héritée des temps de la colonisation.
Au fil des embrouilles avec les anglais l'ile a changé une bonne douzaine de fois de nationalité. Mais au final les aristos gagnent toujours puisque le sieur Du Boulay de l'époque s'est vu gratifié par Louis XIV de la propriété de l'entièreté de la Soufrière, et probablement aussi des esclaves qui se trouvaient là. L'héritage s'est morcellé au fil du temps mais la plantation occupe tout de même une bonne partie du fond de la baie. Elle contient surtout des bananes qui sont vendues en Angleterre. Aussi des cocoa, prononcé caco, autrement dit le cacao :)

Ci dessous un Mahogany, reconnaissable aux sortes de poires qui renferment les graines, j'aurais aimé en ramener mais faire pousser un arbre comme ca à SxM, c'est pas gagné. Et des cocotiers de cette taille...

Un bel arbre aussi qui fait de belles fleurs mais dont je ne sais me souvenir du nom :


Moins bucolique, l'ancienne sucrerie, avec sa roue géante qui vient de GB.


Les anciens avaient aussi creusé des étangs dans lesquels ils avaient acclimaté des sortes de carpes ou que sais-je, qu'ils pêchaient avec des grands filets de temps en temps et tout le monde était content mais ils sont pour l'instant en attente d'être réhabilités... Cela dit autour la végétation est luxuriante



Au fil des heures on est rentré les bras chargés de caco, de goyaves succulentes, de grains de café sur la branche, d'herbes à tisanes, de pamplemousses et aussi une joli bouquet de fleurs Lily Torch et zoizo paradis. Il a tenu jusqu'à SxM tout de même :)

Thomas entretient des champs entiers de Lily Flowers rouges, roses et blanches que nous tâchons d'implanter dans notre jardin. Alors j'ai eu envie de faire une carte de voeux pour le gars. Apparement son fils allait se charger de colorer tout ca :)

Une dernière vue sur les pitons

Un dernier dessin

Un petit bout de nuit, levé à 4h pour embarquer dans la voiture d'un flic du coin qui amène une doudou à castries. Il s'est pas gêné pour nous prendre des lovés. Les poches légères ça rend le retour à la maison plus facile, avec le sentiment de sortir grandis de ces aventures.
Je vous mets ici deux dessins qui datent du début du séjour


Ce qui me fait dire, en guise de conclusion, que l'identité créole est tellement différente d'ile en ile qu'elle est source d'imaginaire et d'intrigue à la fois. C'est beau, comme ce voyage.
A tôbien






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this is brooklyn bridge ! J'avais fait une tof sous les cables mais elle a disparu dans la matrice. J'en mets une de quelqu'un d'autre, faut voir tous ces câbles !



il famoso flat iron building en forme de fer à repasser.



Non, non, ce n'est pas gotham city ! c'est le jackie kennedy reservoir, le même que sur la photo précédente. Avec un jet d'eau genre Geneve au milieu, ca doit rappeler le pays à certains...

recto



l'avantage avec time square c'est qu'on en a eu vite marre de facon assez unanime. Trop c'est trop !





... comme cette facade facon chateau de bavière, un peu too much.Vous l'aurez compris, y'a à prendre et à laisser là-bas et nouzot étions bien contents de retrouver notre sweet home dans la verdure, j'vous l'dis. Et puis nous aussi, on a notre Empire State Palmier !

One Love.
Pour nos noces de bois, mon épouse nous a organisé un wiquende sur l'île de Saba, point culminant des Pays-Bas quand même ! Eh oui, 800 et quelques mètres, à l'échelle de l'autre pays du fromage, c'est haut :) Et ce n'est qu'à quelques emcablures de SxM, ce qui vaut le détour...
Saba présente aussi la particularité d'avoir une des pistes d'aterrissage les plus courtes au monde (au bord de la falaise en plus). Et je confirme qu'à l'arrivée ca freine sec ! Et puis vous le constaterez au fil des photos, c'est escarpé comme y faut ! A monter les lacets on se croirait presque sur la route de l'Alpe d'huez...

Comme l'île ne présente que quelques plages de galets, elle n'a pas été corrompue par le tourisme de masse (suivez mon regard vers le nord est). En plus, certains ont le bon goût de vouloir préserver ca, alors on a pu loger dans des bungalows eco-friendly avec chauffage solaire et récupération d'eau de pluie. Le tout construit en bois, très agréable. Ci dessous la piscine depuis notre lodge...

La terrasse avec bain chauffé dans lequel j'ai pu finir ma page tranquille en retour de balade...

La vue depuis la salle de bains...

Cette ambiance Rainforest, je crois que je ne m'en lasserais jamais. En plus le soir on a pu profiter de températures assez douces pour pouvoir dormir avec un drap ! Et une couette pour Sil !!! Radicalement différent de notre caillou surchauffé...
L'intérêt principal de l'île c'est la montée au Mt Scenery, faite de quelques 1064 marches taillées à la main et consolidées au ciment. Le tout dans la forêt tropicale humide, les feuilles "Oreille d'éléphant", les héliconias géants, les fougères arborescentes et autres lianes...


Au sommet, ambiance gorilles dans la brume. Ce qui est d'autant plus agréable que ca t'empêche de réaliser combien l'île est petite :)

A gauche le terminus de la route et à droite les lodges... quand on vous disait que c'est escarpé !

Les fameuses "elephant's ears"... leur nom n'est pas usurpé !

Un des trois pitons du sommet...

Vue sur le village de Hell's gate, pour ceux qui ne sont pas anglichophones, ca veut dire la porte de l'enfer, ouhou... et sur la gauche le parc national de Saba pour sa partie terrestre. Le reste c'est une réserve marine qui entoure complètement l'île...



Petit ravissement, j'ai pu manger une framboise sauvage ! Si je m'y attendais...


Vue depuis le sommet sur la mer, entre deux nuages... je vous avais dit que c'est escarpé ?


Et là c'est vu du bas :

Finissons en beauté avec une fleur de fruit de la passion... hummm

Saint-Martin n'est pas une île très grande et la pression humaine sur Mère Nature y est plus que forte. Pourtant il y existe une Réserve Naturelle Nationale qui fait figure de petit village gaulois résistant encore et encore à l'envahisseur armé de béton.
Quand j'ai eu l'opportunité de travailler pour son bénéfice, je ne me suis pas posé la question trop longtemps, vous vous en douterez... voici donc le visage de la RN de SxM, un emblème sur lequel j'ai travaillé avec une classe de jeunes en insertion, les CIPPA (spéciale dédicace !) Tout le monde avait l'air content à la fin donc c'est cool, et on devrait le voir d'ici la rentrée sur différents supports, teeshirts, casquettes, sacs, va savoir...

En attendant la suite (peut-être une mascotte), le village à fait un gros banquet dans les bureaux de la Mission Générale d'Insertion, sans avoir besoin de ligoter qui que ce soit...
L'ambiance n'est pas hivernale, loin de là, c'est plutôt que personne n'avait posté depuis une saison touristique complète...
Suivent donc quelques réalisations de ma pomme. Vous y verez quelques Beez, c'est que les temps sont durs pour ces pov insectes, qui doivent faire face à beaucoup forces négatives. Et ceux qui oeuvrent un tant soit peu avec elles, en sont quittes d'autant... Don't kill Bees !
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Ici, c'est pour Tato Misko ! Sreken Rodenden !

Ceci, c'était commandé depuis quoi ? un an... bwarf, je peins aux zantilles les amis ! Notez également que c'est un triptyque, donc il faut du temps :)
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Pour changer un peu des pinceaux, une sculpture sur bois... et quand même du pinceau :) Speciale dédicace pour mon homeboy Oncle J ! Gwada on the run !



Et puis ca, pour le BlackPower de Friars ! In da House !!!

Finissons par un peu d'autopromo, ca mange pas de pain. "Raoul et les Pirates" est un ouvrage collectif et certes datant de quelques années maintenant, mais c'est aujourd'hui qu'il est sous forme de livre à mettre entre toutes les mains ! Alors on va pas se plaindre :)
Pour le commander, c'est là : http://thebookedition.com/raoul-et-les-pirates-benj-etien--piero-p-60546.html
La couv' par moi dessinée, par Etien coloriée et par Piero scénarisée, comme le reste du bouquin d'ailleurs...

Sur ces nouvelles fraîches, passez un bon été ! A tôbien.
Benj
Spéciale dédicace pour Issane ! J'ai pas de quoi t'envoyer des chocolats alors je mets une vache ! Mais attention, pas n'importe quelle vache violette, non, une vache de devant ma fenêtre ! Avec la mer des Caraibes et l'ile d'Anguilla en fond.
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Long life to you ! Beez beez !
Benj
Cela fait maintenant un mois que nous sommes rentrés de nos vacances qui ont été, disons-le, légendaires, et quelques jours seulement que nous avons accès au net, par notre propre source. Pour l'instant le débit est chaotique mais saluons tout de même le fait à sa juste valeur. On est parfois agréablement surpris de la rapidité avec laquelle les choses se font, ce qui peut laisser penser que les choses bougent aux Antilles. Tranquillement, mais ca bouge. Alors tant mieux :)
Pour revenir à nos vacances, elles furent bien reposantes, ressourcantes, revitalisantes et amusantes et aussi enrichissantes et encore bien d'autres. Mais Sil a prévu de vous en parler plus en détail, alors je me contenterais de vous présenter quelques images pour tâcher de vous mettre un peu d'eau à la bouche, fraiche cela va de soi en Dominique. La Dominique : l'eau, les montagnes, les forêts, le soleil, la mer. La classe !

Celle-là, j'y suis accro, c'est mon fond d'écran :) A gauche on est à l'apéro, pas loin des chutes Trafalgar. Au milieu, c'est Middleham Fall après trois quart d'heure de montée dans la forêt pluviale, qui porte bien son nom. A droite, on est à Emerald Pool, je vous remontrerais plus bas.

Bon, j'ai triché, l'hibiscus orange a été photographié aux Saintes. Mais bon, y'en a aussi en Dominique.

Ce panorama date du début de notre séjour, vers le village de Laudat. On voyait ca le matin en se levant, et même plus. Malheureusement mes photos ne sont pas aussi grandioses...

Un aperçu de la cote Est de l'ile. C'est difficile de choper les montagnes sans nuages... Mais le moindre rayon de soleil et on y est : Zion !

Pour finir, je vous ai mis un bricolage Emerald Pool. Ca vaut ce que ca vaut. C'est comme tout, il faut le vivre et les photos ne vous donneront jamais l'odeur des orchidées (les blanches en haut à gauche), ni le gout des jus de fruits ou des rayons de miel frais, ni le bruit des cascades, mais à moi ca me les rappelle, alors c'est toujours ca de pris :))
See ya !
Benj
Après vous avoir bassiné avec mes histoires de poissons, il faut maintenant que vous ayez un aperçu de ce que ca peut donner les caraibes. Quand on vous dit que la faune sauvage n'est pas loin... Comme vous l'aurez deviné, aucune des photos sous marines ne sont de nous. Mais on y réfléchit :))
On commence donc sous la mer :
Une raie léopard, trop belle, dans la baie de la Potence. Que dire? c'est bô.

Un diodon, ou encore poisson porc epic... Le poisson idéal de dessin animé qui se gonfle en cas d'urgence. Venimeux, quand même, faut faire gaffe... La raie c'est pareil, elle a un dard au bout de la queue, vaut mieux éviter.

Un prédateur carnassier qu'il vaut mieux éviter aussi, mais qui est quand même venu rôder sous mes palmes un jour à Mullet Bay... un brrrarracuda. J'ai encore du mal à bien évaluer la taille des objets dans l'eau, mais celui là, je dirais qu'il faisait plus d'1m. Dans une eau un peu trouble, je vous laisse deviner à quelle vitesse j'ai palmé pour quitter la zone :))

Y'en a aussi des plus petits et surtout plus gentils, plein partout dans les rochers qui bordent les plages. Par ordre d'apparition à l'écran, Sergent-Major (nous on dit poisson-Bee), poisson coffre, Ange Royal, chirurgien bleu (vous la reconnaissez ? mais si, Doree :)), poisson flûte (ou trompette?), soldat-marignan (un cousin du rouget ?), poisson-papillon, poisson-perroquet (à coloration variable)... et d'autres, plus petits ou que je ne sais pas encore reconnaître.

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Revenons un peu les pieds sur terre avant qu'il ne nous pousse des branchies... Surtout pour vous montrer quelques photos d'iguanes (des verts) faites maison vers les falaises de la Baie Rouge


ne cherchez pas, y'a pas d'iguane sur celle-ci, mais on devine la falaise, non ?

On peut aussi voir des tortues charbonnières, nous c'était sur l'ilet Pinel (quand les gens ne les volent pas pour les mettre dans leur jardin !!!)

Pour finir, levons les yeux. On a pas mal de pélicans dans le coin, qui n'hésitent pas à plonger à coté de vous ! (pas de moi, de vous !)

Beaucoup de frégates aussi, qui ne vont pas à Taïwan celles-ci

Et aussi des paille-en-queue

Des hérons garde-boeufs ou des aigrettes (celui qui connait la différence me le dit)

Sans oublier mes préférés, les sucriers.

mais ceux-là, on en reparlera plus tard ;-)
Ca y est !!! ENFIN !!!!
Nous allons déménager.....
A 5 minutes (à pied) de ce paysage :

Vous l'avez reconnu ? C'est friar's bay....
(merci à Isa et Jérôme pour leur(s) photo(s)).
Ca nous a pris du temps et cela va nous prendre beaucoup d'argent mais on pourra voir la mer de notre salon et notre jardinet.... oui... oui...
Plus de photos à venir courant avril ou mai (car rebelote, on n'aura pas le net)....
Plein de bisous et à tobien !!
Sil et Benj.
